La collection printemps-été 2026 de Louis Vuitton transforme l’espace intime en manifeste de liberté.
Pour son premier défilé femme chez Dior, Jonathan Anderson orchestre une révérence audacieuse à l’histoire.
Matières Fécales célèbre l’amour et la résistance avec une collection poignante au cœur de la Place Vendôme.
Pour sa cinquième collection, zomer célèbre l’excès joyeux et fantasque d’une féminité en métamorphose.
Présentée au Musée Bourdelle, la collection printemps-été 2026 de Hodakova réinvente le vêtement comme une archéologie de gestes oubliés, entre sculpture textile et mémoire collective.
Gülistan ou l’empire des possibles : le designer dévoile une collection en quête de beauté et d’intégrité.
La collection printemps-été 2026 de Vaquera réaffirme la mode comme un outil de joie, de subversion et de liberté.
La Fashion Week printemps-été 2026 promet une révolution stylistique, marquée par de premières attendues chez les plus grandes maisons.
Dans la Pinacothèque de Brera, Milan a salué Giorgio Armani lors d’un défilé testamentaire.
Louise Trotter signe une première collection hommage, où passé, présent et artisanat s'entrelacent.
La collection printemps-été 2026 de Ferrari sublime la matière par la réduction, révélant l’essence du style.
La Maison puise dans ses archives pour révéler une sensualité profonde, instinctive et intensément libre.
Entre douceur éthérée et mystère nocturne, David Koma redéfinit la féminité pour le printemps-été 2026.
Dans un écrin milanais chargé d’histoire, Sportmax dévoile une collection qui célèbre l’élan vital.
La maison célèbre une ode à la liberté, à l’audace et à l'idée d’un féminin pluriel.
La maison brouille les frontières entre quotidien et extraordinaire dans sa collection printemps-été 2026.
Miuccia Prada et Raf Simons transforment l’excès culturel en un vestiaire fluide et libérateur.
À Milan, Simone Bellotti livre une collection tendue entre rigueur et légèreté, héritage et modernité.
Superpositions, illusions et détournements : N°21 signe une collection où l’obsession devient langage.
Entre pulsation rituelle et liberté psychédélique, Etro célèbre le mouvement sans fin.