Andreas Kronthaler signe pour Vivienne Westwood un défilé automne-hiver 2026-2027 vibrant et théâtral, nourri de cinéma, d’histoire et d’une sensualité irrévérencieuse.
À la Garde républicaine, Nadège Vanhée-Cybulski imagine pour Hermès une femme qui traverse le crépuscule, libre et affûtée, dans des silhouettes pures où l’ombre dialogue avec la lumière.
Avec Dear Night Thoughts, Stefano Gallici compose pour Ann Demeulemeester une collection automne-hiver 2026-27 empreinte de nostalgie rebelle, où la poésie des nuits adolescentes rencontre l’élégance sombre et romantique de la maison.
La collection automne-hiver 2026-27 de Celine par Michael Rider célèbre une idée simple et radicale : la confiance comme moteur d’un style instinctif, libre et profondément personnel.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Harris Reed imagine chez Nina Ricci une aristocrate insoumise mêlant faste rococo, esprit rock et désinvolture contemporaine.
Inspirée par l’artiste Art déco Tamara de Łempicka, Victoria Beckham dévoile un vestiaire automne-hiver 2026-27 où puissance architecturale, sensualité et modernité redessinent la silhouette féminine.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Sarah Burton imagine chez Givenchy un vestiaire aux identités multiples, où rigueur du tailleur et drapés sensuels reflètent la complexité et la force des femmes d’aujourd’hui.
Avec The Commander, Miguel Castro Freitas revisite l’héritage de Mugler et transforme le power dressing en manifeste contemporain de liberté et d’affirmation.
Chez Loewe, la collection automne-hiver 2026-27 imagine la mode comme un terrain de jeu où l’expérimentation, l’art et le savoir-faire dialoguent avec une légèreté nouvelle.
Loewe marque un tournant, redéfinissant son identité entre des racines profondes et une vision tournée vers le contemporain.