Avec Diamond Kite, Viktor&Rolf signent une haute couture Printemps/Été 2026 suspendue entre rigueur architecturale et élan poétique, où l’imaginaire de l’enfance devient moteur d’élévation.
Avec Valour, sa collection Haute Couture Printemps-Été 2026, Robert Wun transforme l’acte de créer en un récit intime de désir, de doute et de courage.
À travers Specula Mundi, Valentino Haute Couture 2026 réactive un ancien dispositif optique pour interroger, avec lenteur et solennité, les conditions mêmes de notre manière de voir.
À l’aube parisienne, Anthony Vaccarello explore pour Saint Laurent un moment suspendu où l’intime, le désir et la silhouette se révèlent sans artifice.
À Paris, Armani Privé dévoile Jade, une collection Haute Couture qui conjugue héritage, spiritualité et renouveau après la disparition de Giorgio Armani.
Avec Wardrobe 23, Ronald van der Kemp signe une déclaration intime et optimiste où la haute couture devient mémoire, acte éthique et joie partagée.
Gaurav Gupta dévoile The Divine Androgyne, une collection-manifeste où la couture devient un langage métaphysique, sculptant l’unité du monde au-delà des genres, du temps et de la matière.
À Paris, Matthieu Blazy signe pour Chanel une Haute Couture printemps-été 2026 d’une légèreté radicale, où l’essence de la maison s’exprime avec grâce.
Pour sa première Haute Couture chez Dior, Jonathan Anderson imagine une collection comme un écosystème fragile, où nature, mémoire et artisanat dialoguent dans une transformation perpétuelle.
Pour le printemps-été 2026, Schiaparelli transforme la haute couture en expérience sensorielle, où l’émotion prime sur la forme et l’imaginaire s’élève, libre et incandescent.
Au Musée Picasso, Simon Porte Jacquemus transforme les années 80 en une fête mondaine sculpturale, entre hommage stylisé et excès assumé.
Invisible et pourtant essentiel, l’air devient matière première d’une collection qui transforme l’obstination créative en horizon d’avenir.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Patou compose une collection-manifeste où chaque individualité trouve sa place dans une harmonie collective, libre et lumineuse.
Pendant quatre jours, Paris devient le théâtre d’une couture en apesanteur, où maisons historiques et voix singulières dessinent les contours du printemps-été 2026.
Après trente-sept ans à façonner un vestiaire masculin hors du temps, Véronique Nichanian a salué Hermès avec une collection d’une justesse rare, fidèle à sa vision d’une mode vécue, sensible et durable.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, KidSuper transforme le podium parisien en espace mental, où cinéma, mémoire et mode interrogent ce qui fait encore l’humain.
Au Dojo de Paris, Willy Chavarria déploie une collection automne-hiver 2026 comme un film choral, où la ville, les corps et l’émotion avancent d’un même pas.
Avec sa deuxième collection masculine pour Dries Van Noten, Julian Klausner transforme l’héritage en élan intime, célébrant la joie fragile des nouveaux commencements.
À Paris, AMIRI dévoile pour l’Automne-Hiver 2026-27 un vestiaire intime et habité, où le tailoring devient langage personnel et la Californie, une émotion durable.
À la Paris Fashion Week, IM MEN présente Formless Form, une collection qui réinvente la formalité masculine comme un geste libre, essentiel et profondément humain.