Au Lycée Carnot, Dries Van Noten orchestre une ode sensible à l’adolescence, ce moment vacillant où l’uniforme se fissure et où l’identité s’invente dans l'audace des imprimés.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Courrèges orchestre sous la direction de Nicolas Di Felice une traversée du quotidien parisien, où la rigueur des lignes et l’éclat d’un final immaculé célèbrent cinq ans d’une modernité affûtée.
Au Palais Brongniart, Matières Fécales orchestre avec The One Percent un défilé automne-hiver 2026-27 où la satire du luxe et des élites dissèque, avec une précision presque chirurgicale, les mirages du pouvoir contemporain.
À Paris, zomer ouvre la deuxième journée de Fashion Week avec une collection instinctive où le temps devient accessoire, matière et manifeste.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Burc Akyol signe avec La Collectionneuse un manifeste intime où Paris, ses clichés et ses vertiges deviennent matière à vêtement.
Avec Crossroads, MAITREPIERRE signe une collection automne-hiver 2026-27 épurée et lumineuse, où les contraires dialoguent pour réenchanter le quotidien.
À Paris, pour l’Automne-Hiver 2026-27, Marie Adam-Leenaerdt célèbre la transformation du déjà-là à travers une collection DIY, réversible et intensément romantique.
Aux Tuileries, Dior orchestre un défilé où la promenade devient performance et la mode, un théâtre vivant.
Au Carrousel du Louvre, Hodakova transforme la maison en théâtre intérieur, où le vêtement révèle autant qu’il protège.
En clôture du premier jour de la Fashion Week parisienne, Vaquera signe une collection automne-hiver 2026-2027 qui bouscule les classiques et érige l’instabilité en manifeste esthétique.
À l’heure où la mode embrase la capitale, certaines tables deviennent les coulisses feutrées et flamboyantes où se joue un autre spectacle : celui du goût, du décor et des rencontres.
De l’aube studieuse aux crépuscules flamboyants, la semaine de la mode parisienne déroulera un récit d’audace et de mémoire, où chaque jour consacrera quelques instants appelés à compter.
Pour le printemps-été 2026, Miss Sohee signe une collection Couture où le corps devient un espace de mémoire, de rêve et de résonance émotionnelle.
Pour le Printemps-Été 2026, Germanier signe avec Les Chardonneuses une collection couture où l’héritage se déconstruit pour renaître en formes souveraines, radicales et poétiques.
Avec Diamond Kite, Viktor&Rolf signent une haute couture Printemps/Été 2026 suspendue entre rigueur architecturale et élan poétique, où l’imaginaire de l’enfance devient moteur d’élévation.
À l’aube parisienne, Anthony Vaccarello explore pour Saint Laurent un moment suspendu où l’intime, le désir et la silhouette se révèlent sans artifice.
À Paris, Armani Privé dévoile Jade, une collection Haute Couture qui conjugue héritage, spiritualité et renouveau après la disparition de Giorgio Armani.
Gaurav Gupta dévoile The Divine Androgyne, une collection-manifeste où la couture devient un langage métaphysique, sculptant l’unité du monde au-delà des genres, du temps et de la matière.
À Paris, Matthieu Blazy signe pour Chanel une Haute Couture printemps-été 2026 d’une légèreté radicale, où l’essence de la maison s’exprime avec grâce.
Pour sa première Haute Couture chez Dior, Jonathan Anderson imagine une collection comme un écosystème fragile, où nature, mémoire et artisanat dialoguent dans une transformation perpétuelle.