À Rome, dans le décor chargé de tensions du Palazzo Barberini, Alessandro Michele transforme l’héritage de Valentino en un champ d’interférences où mémoire, rigueur et liberté dialoguent sur le corps.
Au cœur d’une forêt imaginée au Palais d’Iéna, Miuccia Prada signe pour Miu Miu une collection automne-hiver 2026-27 qui rapproche la mode du corps et explore l’intimité féminine avec délicatesse.
Dans la Cour Carrée du Louvre, Nicolas Ghesquière dévoile pour Louis Vuitton un hiver 2026-27 où nature, folklore et futurisme se fondent en un vestiaire sculptural.
Dans son immeuble de la rue Dieu à Paris, agnès b. a présenté un défilé automne-hiver 2026-27 fidèle à sa philosophie : des vêtements intemporels, faits pour durer et pour être portés longtemps.
Au Grand Palais, Matthieu Blazy dévoile pour Chanel une collection automne-hiver 2026-27 où héritage et modernité s’entrelacent dans une élégance libre et résolument contemporaine.
Inspirée par les Australiennes audacieuses des années 1920, la collection automne-hiver 2026-27 de Zimmermann célèbre la liberté, la ténacité et l’élégance en mouvement.
Pour l’automne-hiver 2026-2027, McQueen met en scène une collection où l’intime se fissure sous le regard constant du monde hyperconnecté, révélant une mode à la fois psychologique, tactile et profondément humaine.
À la tête de Jean Paul Gaultier, Duran Lantink signe pour l’Automne-Hiver 2026-27 une collection qui fait dialoguer l’héritage audacieux de la maison avec ses silhouettes sculpturales et expérimentales.
Sous la direction de Pelagia Kolotouros, Lacoste transforme un match interrompu par la pluie en manifeste de style où technicité sportive et élégance parisienne se rencontrent.
Entre ombre et lumière, la collection ClairObscur de Balenciaga automne-hiver 2026-27 transforme la technique picturale de la Renaissance en une méditation contemporaine sur l’humanité, le corps et la mode.
Andreas Kronthaler signe pour Vivienne Westwood un défilé automne-hiver 2026-2027 vibrant et théâtral, nourri de cinéma, d’histoire et d’une sensualité irrévérencieuse.
À la Garde républicaine, Nadège Vanhée-Cybulski imagine pour Hermès une femme qui traverse le crépuscule, libre et affûtée, dans des silhouettes pures où l’ombre dialogue avec la lumière.
Avec Dear Night Thoughts, Stefano Gallici compose pour Ann Demeulemeester une collection automne-hiver 2026-27 empreinte de nostalgie rebelle, où la poésie des nuits adolescentes rencontre l’élégance sombre et romantique de la maison.
La collection automne-hiver 2026-27 de Celine par Michael Rider célèbre une idée simple et radicale : la confiance comme moteur d’un style instinctif, libre et profondément personnel.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Harris Reed imagine chez Nina Ricci une aristocrate insoumise mêlant faste rococo, esprit rock et désinvolture contemporaine.
Avec The Commander, Miguel Castro Freitas revisite l’héritage de Mugler et transforme le power dressing en manifeste contemporain de liberté et d’affirmation.
Chez Loewe, la collection automne-hiver 2026-27 imagine la mode comme un terrain de jeu où l’expérimentation, l’art et le savoir-faire dialoguent avec une légèreté nouvelle.
Daniel Roseberry signe pour Schiaparelli une collection automne-hiver 2026-27 énigmatique et sensuelle, où l’héritage surréaliste d’Elsa Schiaparelli se mêle à une vision contemporaine de la mode comme art et mystère.
Pieter Mulier signe son dernier défilé pour Alaïa avec une collection épurée qui résume quatre années de rigueur et de couture du corps.
Inspirée par l’héritage musical et stylistique de Miles Davis, la collection automne-hiver 2026-27 d’Off-White orchestrée par Ib Kamara transforme la disruption en langage créatif, entre jazz, sensualité et héritage de Virgil Abloh.