Pour sa première Haute Couture chez Dior, Jonathan Anderson imagine une collection comme un écosystème fragile, où nature, mémoire et artisanat dialoguent dans une transformation perpétuelle.
Pour le printemps-été 2026, Schiaparelli transforme la haute couture en expérience sensorielle, où l’émotion prime sur la forme et l’imaginaire s’élève, libre et incandescent.
Au Musée Picasso, Simon Porte Jacquemus transforme les années 80 en une fête mondaine sculpturale, entre hommage stylisé et excès assumé.
Invisible et pourtant essentiel, l’air devient matière première d’une collection qui transforme l’obstination créative en horizon d’avenir.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Patou compose une collection-manifeste où chaque individualité trouve sa place dans une harmonie collective, libre et lumineuse.
Pendant quatre jours, Paris devient le théâtre d’une couture en apesanteur, où maisons historiques et voix singulières dessinent les contours du printemps-été 2026.
Après trente-sept ans à façonner un vestiaire masculin hors du temps, Véronique Nichanian a salué Hermès avec une collection d’une justesse rare, fidèle à sa vision d’une mode vécue, sensible et durable.
À Paris, Michael Rider signe pour Celine une collection masculine ancrée dans le réel, pensée pour vivre, durer et affirmer le caractère plutôt que le déguisement.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Chitose Abe explore la beauté de la destruction et fait de l’acte de briser un manifeste de liberté créative.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, KidSuper transforme le podium parisien en espace mental, où cinéma, mémoire et mode interrogent ce qui fait encore l’humain.
Au Dojo de Paris, Willy Chavarria déploie une collection automne-hiver 2026 comme un film choral, où la ville, les corps et l’émotion avancent d’un même pas.
Entre peur primitive et désir viscéral, LGN explore avec ALIEN une sensualité née dans l’ombre, là où le corps devient terrain de tension, de fantasme et de résistance.
Avec sa deuxième collection masculine pour Dries Van Noten, Julian Klausner transforme l’héritage en élan intime, célébrant la joie fragile des nouveaux commencements.
À Paris, AMIRI dévoile pour l’Automne-Hiver 2026-27 un vestiaire intime et habité, où le tailoring devient langage personnel et la Californie, une émotion durable.
À la Paris Fashion Week, IM MEN présente Formless Form, une collection qui réinvente la formalité masculine comme un geste libre, essentiel et profondément humain.
Avec sa collection Automne-Hiver 2026-27, AMI Paris affirme un chic libre et sensible, reflet vivant des rues parisiennes et du plaisir de s’habiller sans règles.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Nigo signe pour Kenzo un retour aux sources intime et vibrant, où la maison devient un état d’esprit à porter.
À la Fondation Louis Vuitton, Pharrell Williams dévoile une collection homme automne-hiver 2026 où héritage, architecture et fonctionnalité dessinent une vision durable du luxe contemporain.
Pour son premier défilé inscrit au calendrier officiel, Jeanne Friot transforme le podium en scène militante où la mode queer s’affirme comme un art total et engagé.
À l’IRCAM, Études Studio dévoile Résonances, une collection automne-hiver 2026-27 où le vêtement devient surface d’écoute et d’expérimentation sensorielle.
Pendant six jours de janvier, Paris orchestre un ballet de créateurs où la mode masculine imagine l’automne-hiver 2026-27 entre héritage, audace et poésie.
Avec Cangiante, Leo Dell’Orco signe pour Giorgio Armani une première collection masculine où la fidélité au style devient un art du changement imperceptible.
À Milan, Miuccia Prada et Raf Simons signent une collection homme qui interroge le présent avec lucidité, entre mémoire, rigueur et responsabilité intellectuelle.
Pour l’Automne/Hiver 2026, Paul Smith orchestre un vestiaire masculin intime et vibrant, nourri d’archives, de poésie et d’un goût insatiable pour les trésors du quotidien.
Pour l’automne-hiver 2026, Dolce&Gabbana célèbre l’homme comme un territoire intime, singulier et irréductible.