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Rainey Qualley : "Ma musique est avant tout personnelle"

Prenez une mère actrice – Andy MacDowell, figure emblématique des années 1980 et 1990 – et un père mannequin – Paul Qualley, aujourd’hui gérant de son ranch. Ajoutez une enfance partagée entre le Missouri et la Caroline du Nord, sans télévision ni voisins, préservée des frasques hollywoodiennes, et vous obtenez Rainey Qualley.
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Cependant, le destin en a voulu autrement, et l’industrie du divertissement a rapidement rattrapée la fille aînée de la star.

Moins médiatisée que sa sœur Margaret mais tout aussi talentueuse, Rainey fut dès son adolescence animée par une curiosité artistique. Elle quitta rapidement son Midwest natal pour étudier l’art dramatique au Maggie Flanigan Studio de New York, puis à la Royal Academy of Dramatic Art de Londres, avant de décrocher son premier rôle en 2012 dans le film Mighty Fine, de Debbie Goodstein, aux côtés de sa mère. Trois ans plus tard, elle sort son premier single, Me and Johnny Cash, et assure la première partie de Willie Nelson, un monument de la country. La machine est lancée, Rainey se consacre alors à une carrière musicale forte en références qui en disent long sur ses racines. Parmi ses principales inspirations, elle cite Kate Bush, Neil Young et Van Morrison, mais aussi les Backstreet Boys, TLC et Mariah Carey. Un condensé de la musique populaire des soixante dernières années, et autant de références aussi pop qu’engagées. Mais pas question pour autant de se définir comme une artiste politique, c’est dans les émotions de la vie quotidienne que Rainey puise ses plus fortes inspirations. “Ma musique est avant tout personnelle. Je m’inspire aussi bien de mes voyages que de ma sœur, ou des sentiments les plus simples comme la tristesse ou la solitude. Tout ce que je vis finit, d’une manière ou d’une autre, dans l’une de mes chansons.”

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