Pour le printemps-été 2027, Simone Rocha explore les paradoxes de l’amour, de la vulnérabilité et du désir dans une collection où la romance se fait tour à tour armure, abandon et geste de liberté.
Pour le printemps-été 2027, Erdem Moralıoğlu s’inspire de Barbette, artiste de cabaret et acrobate américain devenu muse de Jean Cocteau, pour célébrer une beauté en perpétuelle métamorphose.
Pour le printemps 2027, Richard Quinn signe un retour flamboyant au prêt-à-porter, entre opulence eighties, silhouettes sculpturales et glamour assumé.
Pour le printemps-été 2027, Yasuko Furuta confronte la chaleur qui dépouille et l’humidité qui pousse à se protéger, imaginant un vestiaire où le vêtement devient à la fois adaptation, armure et liberté.
Pour célébrer un siècle de prêt-à-porter, M&S fait ses premiers pas à la London Fashion Week avec une collection qui revisite ses archives en pièces contemporaines, immédiatement disponibles à l’achat.
À Londres, H&M fait dialoguer romantisme historique, tailoring cinématographique et technologie dans un défilé pensé comme une expérience émotionnelle, dont certaines pièces sont immédiatement disponibles à l’achat.
Pour son cinquième défilé consécutif à la Fashion Week de New York, COS dévoile un automne-hiver 2026 où tailoring précis, matières tactiles et réminiscences des années 1920 composent une élégance à la fois moderne et durable.
Pour son premier défilé new-yorkais, Magda Butrym compose avec Natalia une ode sensuelle à une femme qui ne subit plus le regard, mais en devient l’unique auteure.
Pour le printemps-été 2027, 7 For All Mankind ressuscite l’insolence des années 2000 et la réinterprète avec une allure contemporaine, libre et résolument new-yorkaise.
Pour le printemps 2027, Veronica Leoni poursuit chez Calvin Klein une quête radicale de simplicité, où la précision du vêtement révèle le corps et fait surgir le désir.
Pour le printemps 2027, Tommy Hilfiger transforme The Plaza en terrain de jeu d’un preppy new-yorkais réinventé, entre héritage Upper East Side et énergie Downtown.
Pour le printemps 2027, Rachel Scott imagine chez Proenza Schouler une femme new-yorkaise libre, sensuelle et instinctive, dont le corps et la personnalité dictent les règles du vêtement.
Pour son 85e anniversaire, Coach revisite ses signatures sous le regard de Stuart Vevers, entre tailoring affûté, cuir patiné, pièces réemployées et fantaisie de fête.
Pour le Printemps 2027, Ralph Lauren détourne les codes romantiques et conjugue tailoring, sensualité et savoir-faire dans une ode à la liberté stylistique.
Pour la London Fashion Week, Barbour investit la Saatchi Gallery et célèbre son héritage tartan entre patrimoine, création et savoir-faire.
Pour son défilé Automne 2027, Dior investira le Trinity College de Dublin, un choix hautement symbolique qui célèbre les origines de Jonathan Anderson et prolonge son dialogue entre mode, patrimoine et création.
Du 17 au 21 septembre 2026, la London Fashion Week réunira grandes maisons, jeunes créateurs et acteurs du retail dans une édition qui célèbre le dynamisme et l'influence renouvelée de la mode britannique.
Pour son premier défilé Haute Couture chez Fendi, Maria Grazia Chiuri célèbre l'héritage romain de la maison dans l'écrin de la Galerie nationale d'art moderne et contemporain.
Pour ses débuts à la Semaine de la Haute Couture de Paris, Manish Malhotra signe avec MAA une collection profondément personnelle, où la maternité devient le fil conducteur d’une réflexion sur la création, la transmission et l’identité.
Duran Lantink inaugure son chapitre chez Jean Paul Gaultier avec une collection de haute couture où innovation technologique, mémoire historique et expérimentation sculpturale redéfinissent les contours de la silhouette.