International Watch Review

Rolex : The Impossible Collection

Dans son Ultimate Collection, les éditions Assouline publient l’ouvrage « Rolex : The Impossible Collection », signé Fabienne Reybaud. Cette dernière a sélectionné les pièces iconiques qui ont fait et font encore la réputation de la maison horlogère.
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Difficile de passer outre la marque couronnée, lorsqu’il est question d’horlogerie. Rolex est autant sur les panneaux publicitaires que dans l’imaginaire collectif. Dernier coup de projecteur en date, un livre, Rolex : The Impossible Collection, aux Editions Assouline, signé Fabienne Reybaud.

Journaliste au Figaro et chargée des rubriques Montres et Joaillerie, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages sur le sujet : 100 Montres de légende avec Frédéric Ramade (Solar, 1999) ou encore Montres, Le Guide de l’amateur (Assouline, 2006, 2010). Dans cet ouvrage, elle a sélectionné les modèles de la maison horlogère présentés comme les plus précieux et les plus innovants techniquement.

Textes, images, le lecteur suit le parcours de ces pièces qui, à un moment de leur histoire, ont marqué les esprits en habillant, par exemple, le poignet de personnages célèbres, fictifs ou non. Pour exemples, la Submariner au poignet de l’acteur George Lazenby dans le James Bond Au service secret de Sa Majesté, ou encore l’Explorer portée par sir Edmund Hilary, en 1935, lors de l’expédition au sommet de l’Everest.

L’art des premières

Au fil des pages est retracée l’histoire de la marque et de l’horlogerie. Une aventure qui débuta en 1905, lorsque Hans Wilsdord fonda son entreprise de distribution de montres. Il y produira des mouvements et exaucera son souhait de créer des montres-bracelets plus fi ables qu’elles ne l’étaient alors. Avec une consécration en 1910, quand l’une de ses pièces devint la première du genre à recevoir le Certifi cat suisse o iciel de bon fonctionnement, attribué par le Centre officiel d’évaluation des montres de Bienne. Quatre ans plus tard, une Rolex recevra, de l’observatoire de Kew, un certificat « classe A », haute distinction qui était jusque-là l’apanage des chronomètres de marine.
Et la marquer d’enchaîner les “premières” au cours des cent années suivantes : premier mécanisme perpétuel, première montre étanche à 100 mètres, premier garde-temps à survoler l’Everest, première montre à résister à des champs magnétiques de 1 000 gauss ou encore à plonger dans la célèbre
fosse des Mariannes.

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L’ouvrage, fait main, recense les garde-temps jugés les plus précieux et innovants de la marque, comme la première montre-bracelet du début du XXe siècle, ou la Submariner que portait l’acteur George Lazenby dans le James Bond
Au service secret de Sa Majesté.

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