Maria Grazia Chiuri : "Tout le monde a besoin de trouver son uniforme" - L'Officiel
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Maria Grazia Chiuri : "Tout le monde a besoin de trouver son uniforme"

C'est juste après son dernier show pour Dior, au musée Rodin, que L'Officiel a pu rencontrer la charismatique directrice artistique de la maison. Dans l'agitation des backstages, elle revient sur cette deuxième collection, forte et engagée.
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Où avez-vous rencontré la mode pour la première fois ?

Sur des images sacrées. Je passais des heures à observer les tissus et les couleurs de certaines peintures. C’est seulement à partir de mes premières années de lycée que j’ai commencé à rêver de mode. Je restais hébété devant la vitrine de la seule et unique boutique de ma ville, Messine, qui vendait du Gianni Versace.

Quels créateurs vous ont inspiré et vous inspirent encore ?

Tout le “made in Italy” des années 1980. Et Miuccia Prada, car j’ai éprouvé une vraie sensation de nouveauté en découvrant ses collections, John Galliano et sa liberté absolue ou encore Nicolas Ghesquière et son influence sur le nouveau millénaire.

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Il existe deux versions de la nouvelle Longines Conquest VHP: un chronographe et un modèle à trois aiguilles. Le tout se déclinant en noir, argent, bleu et avec un beau cadran carbone. Les montres ont un boîtier et un bracelet en acier inoxydable, disposant d'un calibre à quartz qui présente un écart de seulement 5 secondes par année. 

Pour assurer une précision optimale, les modèles sont en plus équipés d'un calendrier perpétuel qui vous permet de ne plus avoir besoin de régler la date. Mais la Longines Conquest VHP est épatante également dans le fait qu'elle ne se dérègle pas lorsqu'elle arrive à proximitée d'un champ magnétique. Chic. 

 

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Stu Ungar, le magicien

Comment reste-t-on indépendante quand on a une équipe pour aidé à façonner son personnage, son image ? 
J’ai désormais une dizaine de personnes autour de moi. Ce qui est dingue parce qu’en 2015 j’en avais deux. Ce sont des gens merveilleux et j’ai beaucoup de chance. Ils me comprennent, me donnent des conseils et je ne suis pas assez folle pour ne pas les croire. Ils connaissent bien mieux l’industrie que moi.

Quels conseils te donne cette équipe ?
De croire à mes instincts. Quand je sens que quelque chose n’est pas bon, ce n’est pas bon. Même s’il n’y a pas de raisons légitimes mon équipe me fait confiance. Elle souhaite que je reste moi-même, vulnérable, brute, ouverte et aimante. Pour tout. Peu importe les blessures ou les choses qui tournent mal. Je ne veux pas perdre cette vulnérabilité. Jamais. 

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