Femmes

Que fallait-il retenir du documentaire sur Alaïa ?

by Mexico
29.03.2017
Un documentaire sur le designer tunisien est apparu sur le web il y a quelques semaines. Parmi les intervenants, Grace Coddington, Nicolas Ghesquière ou Naomi Campbell. Voilà ce qu'il fallait en retenir.
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Azzedine Alaïa, 2017 (film still)
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Azzedine Alaïa, 2017 (film still)
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Azzedine Alaïa, 2017 (film still)
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Azzedine Alaïa, 2017 (film still)
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Azzedine Alaïa, 2017 (film still)

1. Il a créé le concept de top-model

Bien avant les autres grandes maisons, le créateur franco-tunisien repère et fait défiler les plus grand tops des années 90. Naomi Campbell, Christy Turlington, Cindy Crawford, Jerry Hall ou encore Linda Evangelista son d'abord passées par ses ateliers avant de connaître la gloire. 

2. Il est le seul à ne pas suivre le calendrier officiel des défilés

Après avoir rencontré des problèmes de livraison de pièces, le couturier claque la porte du "on" des fashion weeks en 1992. Dans le documentaire, Grace Coddington et Suzy Menkes se rappellent d'ailleurs des retards record avant chacun de ses défilés. Depuis, il présente ses collections lorsqu'elles sont prêtes, faisant fi de la grand messe parisienne.

 

3. On ne voit pas la différence entre une robe des années 80 et une robe d'aujourd'hui

« Des coupes simples, des finitions parfaites », explique Katie Grand dans le documentaire. Telle est la recette du succès d'Alaïa, qu'il n'a jamais changé depuis. Un pied-de-nez aux tendances, à grands coups de silhouettes sculpturales et (vraiment) atemporelles.

4. C'est l'opposé d'une diva

Même si Nicolas Ghesquière se moque de son mauvais caractère, le créateur n'a jamais pris la grosse tête. A chaque déjeuner, il rassemble ses clients, son personnel, ses amis et tous ceux qui passent par son atelier pour des banquets d'anthologie. 

 

Documentaire en intégralité  sur  www.joesfilm.com

 

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