Voyage

Pourquoi Ponant nous fait tourner la tête

C’est en terre viking islandaise, le froid et venteux matin du 11 juillet, que le champagne a moussé sur la coque bleu marine du Le Lapérouse, dernier navire de croisière de Ponant portant haut l’hermine et le pavillon tricolore.
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Il s’en va déjà fendre les flots entre glaces polaires, lagons tropicaux et autres coins peu fréquentés du globe que cette compagnie défricheuse s’échine à cartographier depuis trente ans pour enrichir une palette de destinations rares. À bord, cabines, ponts, spa, salons et restaurants sont signés par le génial Jean-Philippe Nuel qui a marié codes maritimes et détails ethniques dans le plus beau raffinement. Longtemps, larguer les amarres, même pour les plus prestigieuses missions, n’était synonyme que d’aller simple pour l’Enfer, dans ses variantes infinies, dont seuls certains chanceux revenaient. Après de nombreux mois de navigation dans le Pacifique, et après avoir réchappé aux tempêtes, au froid, à la faim, aux maladies et aux assauts des cannibales, Lapérouse et son expédition, envoyés par Louis XVI, n’eurent pas cette chance et disparurent corps et biens à Vanikoro, aux îles Salomon. Ils nous lèguent une épopée fantastique, un mystère, une grandeur. Et avec ce nouveau navire d’expédition à la beauté et au confort inégalés, l’envie fougueuse de prendre la bonne vague et d’aller voir de l’autre côté, celui du Paradis.

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Le navire Le Lapérouse possède 92 cabines et suites, toutes avec balcon ou terrasse, garantissant luxe et intimité. La flotte sera complétée par cinq autres sisterships Ponant Explorers d’ici 2020.

Ponant.com

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