Femmes

#Diorodéo : découvrez le défilé Croisière 2019 de Dior

ll fallait se laisser porter ce vendredi 25 mai aux Grandes Écuries de Chantilly. Accepter que la nature soit encore une fois plus forte que l’homme.
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Emily Harris.

R as-du-cou à pois, chaussette, au col volanté ou au grand V sexy…, le pull signé Éric Bompard n’a jamais été aussi force de propositions. Cet hiver, la griffe française s’illustre par ses collaborations : avec Sézane, pour une ligne modeuse et féminine, et avec la créatrice Marie Marot, pour des alliances entre coton et cachemire tout en superpositions inventives. Prendrait-on la sage maison en flagrant délit de branchitude ? Absolument pas, nous assure Agnès Calef, directrice de la communication : “Nous ne sommes pas des férus de collaborations ! Nous cherchons des prises de paroles différentes afin de susciter l’envie auprès de notre clientèle. Marie Marot, c’est pour l’aspect créateur, la petite quantité de diffusion ainsi que la complémentarité du cachemire avec le coton qu’elle privilégie. L’alliance avec Sézane répondait à un objectif de développement du digital, que maîtrise parfaitement Morgane Sézalory, qui a cherché chez nous un modèle idéal de tricot cachemire… Bref, ce sont des rencontres.” Car chez Éric Bompard, les collaborations tiennent plus de la valeur ajoutée que d’une nécessité. “La marque se tient seule”, confirme Emily Harris, la directrice artistique.

Valentino Garavani Rockstud Guitar Strap
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Taboo

Les châtaignes
 

Cette période qu’elle n’a pas connue, Vanessa Schneider ne peut que l’imaginer. À 15 ans, Maria rentre un jour “le feu aux joues” : “Vous ne devinerez jamais ce que j’ai fait aujourd’hui !” Elle est allée sonner à la porte de Daniel Gélin, qui l’a bien accueillie. Elle l’accompagne sur les tournages, devient oiseau de nuit, danse avec lui chez Castel, croise Jean-Pierre Léaud, Bulle Ogier. Mais bientôt, Maria doit de nouveau déménager pour libérer une chambre : un bébé arrive. “C’est moi”, écrit Vanessa Schneider. “À chaque fois que j’entends ce récit, j’ai le sentiment désagréable de t’avoir chassée.” 

Commencer par la mascarpone l’avant veille. Réserver au froid. Réaliser le confit mûre myrtille et la chantilly mascarpone vanillé. Réserver au froid. 

Réaliser la pâte à choux, dresser les éclairs de 11 cm de long à l’aide d’une douille, les cuire (20-25 min dans un four préchauffé à 200 degrés). Réaliser la pâte d’amande blanche. Enfin, imprimer les abaisses de pâte d’amande. Monter la chantilly mascarpone vanillé au batteur, au fouet, l’arrêter dès que la texture est assez ferme pour être pochée, mais en même temps très lisse et brillante. Garnir les éclairs en deux fois en commençant par la chantilly (38g) puis le confit (12g). Faire chauffer le nappage neutre. A l’aide d’un pinceau étaler du nappage neutre sur la face non imprimé de l’abaisse pâte d’amande. Enfin tremper, l’éclair dans le nappage neutre qui doit être fluide pour faire briller l’abaisse de pâte d’amande. Déposer trois myrtilles en décor.

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