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Revivez le Bal Tiepolo de Dior à la Biennale de Venise

Le 11 mai, Dior organisait son bal de charité lors de l'ouverture de la Biennale de Venise.
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Karlie Kloss (Photo : Dior)

Au cœur du fabuleux palais Labia, Dior célébrait, ce 11 mai, le "Bal Tiepolo" aux côtés de la fondation Venetian Heritage, qui fêtait son 20ème anniversaire. A l’occasion de l’ouverture de la Biennale de Venise, ce dîner et ce bal de charité, au profit de la restauration et de la promotion du patrimoine culturel vénitien, faisaient ainsi revivre l’esprit fastueux de l’iconique "Bal du Siècle" donné par Charles de Beistegui en ce palais mythique en 1951. Parmi les invités, Christian Dior et Salvador Dalí. Ensemble, ils conçurent les costumes des géants qui ouvraient les festivités.

 

Une soirée d'exception

Renouant avec la magie de ce bal légendaire, Maria Grazia Chiuri a imaginé, pour cet événement inédit et grandiose, des créations exclusives pour quelques personnalités et amies de Dior en collaboration avec deux Maisons vénitiennes de renom : Bevilacqua et Rubelli. Des étoffes précieuses, inspirées de l’héritage de Fortuny, ont été choisies pour habiller les tables du dîner de charité. Un spectacle féerique et étincelant, créé par l’artiste Parolabianca, mettait en scène des danseurs et des échassiers.

Ces tableaux mouvants était sublimés par des robes sculpturales réfléchissantes baptisées Constellation, réalisées par l’artiste italien Pietro Ruffo et la Directrice Artistique des collections féminines de Dior, représentant la carte du ciel étoilé et les douze signes du zodiaque. Une soirée d’exception, hommage à l’héritage Dior, à ses liens précieux avec Venise, et à l’excellence de son savoir-faire en perpétuel mouvement.

Revivez ce fabuleux événement :

Un savoir-faire d'excellence

Les robes et les capes du "Bal Tiepolo" qui habillaient exclusivement quelques personnalités et amies de la Maison, fruits de l’excellence des savoir-faire haute couture Dior, revisitaient les codes de la Maison à travers l’extraordinaire tradition artisanale des tissages vénitiens. Chaque pièce devait son caractère précieux à la finition d’exception de ses tissus et à ses détails merveilleux évoquant l’histoire magique de Venise, cette cité des rêves qui conjugue les splendeurs de l’art et de la fête.

Les velours en soie ciselés soprarizzo – se distinguant par leurs noms évocateurs, tels que Fioroni, Modernart et Millefiori – ont été entièrement réalisés à la main, grâce aux techniques ancestrales et au patrimoine de deux Maisons vénitiennes de prestige : Bevilacqua et Rubelli. Issu des archives de Rubelli, un tissu rare et graphique nommé Modernart – développé par l’architecte Alfredo Carnelutti, en 1934, pour la Biennale de Venise – était réinterprété par Maria Grazia Chiuri sur l’un des bustiers des robes de bal. De nouveaux tissus ont également été conçus pour Dior et ont orné les bustiers de deux créations, signées, chacune au dos, de l’inscription « Christian Dior »en velours. Surmontés d’une majestueuse cape, trois smokings haute couture, lamés en chevrons or, en satin noir ou rehaussés d’une chemise à col plissé, ont également été imaginés par Maria Grazia Chiuri.

Tous ces motifs allient une esthétique naturelle et organique à une écriture graphique. Les tissus sont déclinés dans des nuances chaudes et irisées, du Nude au taupe, de l’ardoise au cuivre, du granit rouge au gris brume, jusqu’au noir intense et brillant.Ainsi, chacune de ces créations, sur-mesure, se distingue par sa légèreté et par son harmonie : des tulles de soie, aux sublimes jeux de transparence et aux superpositions vaporeuses, magnifient le taffetas de soie de longues capes, évasées ou finement plissées. Des silhouettes raffinées qui rappellent les contours et les courbes délicates des fleurs, si chères à Christian Dior.

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