Pop Culture

On a parlé musique avec London Grammar

by Mathilde Berthier
02.05.2017
Ovni lyrico-pop venu d’Angleterre, le trio London Grammar transforme l’essai avec un second album aux sonorités planantes. Entre deux concerts, Hannah, Dan et Dot ont fait le point sur notre canapé.

Quand vous êtes-vous rencontrés ?

Dan Rothman : On étudiait tous les trois dans le même campus, à Nottingham. Je voulais former un groupe. J'ai repéré Hannah sur Facebook, on a commencé à composer ensemble, puis Dot est arrivé. C’est ma copine qui nous a présentés. Il avait sa batterie, Hannah son piano, moi ma guitare : on a improvisé sur un standard de blues.

La musique, ça vous vient de l’enfance ?

Hannah Reid : Petite, je chantais et je jouais (très mal !) de la guitare. J’aimais aveuglement tout ce que ma mère écoutait. Beaucoup de Motown. Plus tard, je me suis plongée dans Michael Jackson, Stevie Wonder, Chris Martin...

Comment travaillez-vous ensemble ?

Hannah Reid : On fait des jam sessions. Parfois, une chanson émerge de ses moments d’improvisation. On reprend l’idée au piano, puis les garçons explorent l’orchestration. C’est un travail très interactif.

"Ce qui m'inspire le plus, c'est Dan et Dot."

Parlez-nous de "Truth is a beautiful thing", votre nouvel album...

Dot Major : Cet opus est vraiment different de If you wait. Les harmonies sont plus colorées, plus riches... parfois cinématiques.

Quelle a été votre principale source d’inspiration ?

Hannah Reid : Le Réalisme magique. Mais en vérité, ce qui m’inspire le plus, c’est Dan et Dot.

Que faites-vous quand vous n’êtes pas sur scène ?

Dot Major : On aime rester chez nous ou en studio, et faire de la musique ensemble. Et puis Dan promène son chien (rires) !

Vos projets pour les semaines, mois à venir ?

Dan Rothman : Faire tourner notre album. Ensuite, on rentrera à Londres... réfléchir à de nouvelles chansons.

Truth is a beautiful thing, dans les bacs le 9 juin prochain.

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