Joaillerie

Coup de cœur : les talismans précieux d’Aurélie Bidermann

Conjuguant l’attrait d’un coffret au trésor et l’agrément d’une boîte à bijoux, la collection “Chivor” d’Aurélie Bidermann met en lumière des médaillons contenant des pierres colorées et bienfaisantes. Décryptage d’un nouveau classique.
Reading time 2 minutes

Les célébrités qui affichent leurs prédilections pour les bijoux d’Aurélie Bidermann ont une particularité : ce ne sont pas des égéries rémunérées ni des influenceuses sous influence, mais des personnalités. On pourrait dire : des tempéraments. Des tempéraments qui se distinguent par la force de leur caractère, par la richesse de leur univers intérieur et par la singularité de leur vision. On sent bien que ces femmes choisissent elles-mêmes ce qu’elles portent et ne se laissent guider ni par la vogue du jour ou la tyrannie du “like” ni par le besoin de se conformer aux desiderata de la conformité ambiante.

Soyons précis : plus que de bijoux, nous parlons bien ici de joaillerie. Car si Aurélie Bidermann a commencé très tôt à créer ses breloques portebonheur, c’est bien au contact de la pierre que son talent a trouvé toute la surface d’expansion nécessaire pour s’épanouir. Ce talent, nourri par des études de gemmologie à Anvers puis à Paris, est d’autant plus saisissant qu’il ne s’encombre pas des classifications stériles : la créatrice mélange avec bonne humeur la pierre précieuse et la pierre fine, s’autorise des matières inattendues comme le coton, le bois, le verre. Le tout forme un ensemble marqué par le sceau du panache, le parfum de l’enfance et le plaisir de la découverte.

Une collection résume parfaitement cette équation : c’est “Chivor”. Toutes les obsessions d’Aurélie Bidermann y sont conjuguées, concentrées. La collection égrène une série de pendentifs aux allures de talisman qui mettent en lumière un médaillon formé de deux ronds de verres saphir. Dans ce médaillon d’une allure folle, scintillent des pierres de toutes tailles qui bougent au gré des mouvements. C’est délicatement parisien, subtilement ésotérique, gracieusement enfantin. Émanation des coffrets au trésor, résurgence des boîtes à bijoux que les petites filles empruntent à leur mère, ce bijou semble agréger en lui les fragiles gouttelettes du souvenir et l’impalpable reflet des bonheurs à venir.

Articles associés

Recommandé pour vous