Femmes

À Barcelone avec Lea Rostain

by Marc Beyney-Sonier
21.09.2017
Suivons les pérégrinations de Mlle Rostain dans la ville de Gaudí.

Coiffure et maquillage Ana Sánchez-Peña
Assistant photo Alexandre Faulkner
Assistante stylisme Alizée Hénot

Dans les rues de la ville, elle pose sans se soucier du regard des passants. Sourire vissé aux lèvres, elle parle facilement à tout le monde. Il fait 32 °C, l’équipe de shooting est en sueur, pas elle. “Mon père m’emmenait dans ses planques ou sur les plateaux photo, j’ai grandi dans ce milieu, j’ai donc plutôt l’habitude”, réplique-t-elle. Son père, c’est Pascal Rostain, célèbre paparazzi de Paris Match. Les deux sont très liés, “C’est mon meilleur pote”, assure-t-elle presque sans pudeur. Si elle est mannequin, c’est grâce à lui : “Il m’a présentée à tout le monde, j’ai rencontré mon bookeur grâce à lui.”
Elle nous guide vers l’un des premiers lieux choisis, une des impressionnantes maisons de l’architecte catalan Antoni Gaudí. “Un peu cliché”, reconnaît-elle, “mais j’adore Barcelone avant tout pour son architecture délirante. Gaudí était un génie, avec cette architecture pleine de courbes, c’est très différent de Paris et ça fait du bien.” Elle déambule, elle s’arrête à chaque étage, dans chaque pièce. Elle connaît pourtant par cœur cette Casa Milà. Aujourd’hui, c’est comme si elle la redécouvrait. “Ça me fait ça à chaque fois.” Sur le toit terrasse, elle se déchausse, puis se pose comme un oiseau sur un rebord, observe Barcelone et lance : “C’est beau, non ?”

“J’y viens assez régulièrement, j’ai des amis qui vivent ici. Je me sens déconnectée très rapidement, les gens sont plus cool, plus drôles, plus sympas… Peut-être parce que la cuisine est super-bonne (rires).”

Quand on observe Barcelone, on comprend mieux pourquoi Lea aime cette ville. Elle lui ressemble. “J’y viens assez régulièrement, j’ai des amis qui vivent ici. Je me sens déconnectée très rapidement, les gens sont plus cool, plus drôles, plus sympas… Peut-être parce que la cuisine est super-bonne (rires).” Et quand il s’agit de bien manger, Lea ne ment pas. Direction La Venta sur les hauteurs de Barcelone. Un étroit restaurant traditionnel à la décoration rustique et à la carte typiquement catalane. Elle commande pour tout le monde, sans limite : “Faitesmoi confiance, je viens ici dès que je passe à Barcelone.” La jeune femme, affable, parle en mangeant, raconte qu’entre le mannequinat et l’équitation – elle est prof depuis un an – il lui est nécessaire de faire des coupures. “Ici c’est l’endroit idéal, tout est bon. La cour très calme et toutes les plantes donnent la sensation de bulle. Nous sommes coupés du monde le temps d’un déjeuner.”
Barcelone, c’est aussi la fête. Le Razzmatazz, le rooftop du W… “Les gens ici ont une culture de la nuit, du lâcherprise, personne ne se regarde comme à Paris. De la plage tu peux aller en boîte, en maillot de bain avec du sel dans les cheveux. Cela ne gêne personne. Pour moi, la fête, c’est ainsi.” Et pour conclure cette journée marathon, direction une soirée privée en bord de mer, sur le toit d’un bâtiment en face de l’hôtel W. À peine arrivée, Lea danse, pieds nus sur la piste, les yeux fermés… Le lâcherprise fait déjà son effet.

Blouse et pantalon en coton mélangé, Desigual. Veste et bijoux personnels.

City Guide de Barcelone par Léa Rostain

Ses adresses 

Pour l’architecture 

Casa Milà
Provença, 261-265
Casa Batlló Passeig de Gràcia, 43

 

 

Les restaurants 

La Venta Plaça Doctor Andreu, S/N
Quimet i Quimet Carrer del Poeta Cabanyes, 25
Marché La Boqueria La Rambla, 91

 

 

Après minuit 

Espit Chupitos Passeig de Colom, 8
Razzmatazz Carrer dels Almogàvers, 122
Eclipse, le rooftop de l’hôtel W Plaça de la Rosa dels Vents, 1

 

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