Femmes

Qui se cache derrière Miasuki ?

En lançant en 2015 MIASUKI, une ligne luxueuse de vêtements équestres, la Chinoise Mia S. Lei ne s’attendait pas à satisfaire autant de cavalières en quête de confort et d’allure. Un succès galopant.
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Photographie par Fiona Torre

L’histoire singulière de MIASUKI a débuté avec un sentiment de frustration vécu par Mia S. Lei, jeune cavalière en quête de sensations lorsqu’elle s’élance sur son cheval, à la poursuite de ses rêves. “J’étais très frustrée de ne pas trouver sur le marché des vêtements de sport adaptés non seulement à mes besoins lorsque je monte – ampleur de mouvements, confort –, mais également reflétant parfaitement ce que je suis : une jeune femme dynamique !” Et c’est ainsi que cette sportive élevée en Grande-Bretagne lance MIASUKI, avec, en tête, une certaine idée de l’élégance. “Nous avons présenté la marque lors du concours hippique Longines Masters, à Paris. J’ai toujours été inspirée par l’allure équestre des élites, leur élégance et leur aisance apparente.” Et pour atteindre l’exception dans ses créations, Mia convoque les matières les plus résistantes : “Nous utilisons exclusivement des matériaux naturels et surtout intelligents ! Cela correspond à ce que j’appelle les ‘sens de MIASUKI’ : tissus, coupes, détails, ainsi que la recherche et le développement. Nos matières premières viennent de Suisse et d’Italie, et sont sélectionnées pour leur résistance. Nous fabriquons nos collections en Italie et développons également des tissus seconde peau, imaginés pour coller au plus près des courbes féminines. Selon moi, l’innovation est la clef pour améliorer la performance de nos créations.” La collection de cet hiver, baptisée “MIASUKI IX Série 1”, fait la part belle aux vestes courtes parfaitement taillées, aux combinaisons moulantes et sous-pulls protecteurs.
Elle dévoile également des chemisiers délicats, de la maille chaleureuse et des manteaux enveloppants. Car l’univers MIASUKI se prolonge une fois que l’on descend de sa monture. Et pour incarner cette nouvelle proposition, la maison basée à Hong Kong et Milan a fait appel à trois jeunes Françaises excellant dans l’univers équestre : Iman Perez, Flore Giraud et Mathilde Pinault. “Nous les avons choisies car elles incarnent à mes yeux la nouvelle génération de femmes cavalières. L’idée est de remettre en lumière les performances équestres que l’on peut atteindre lorsqu’on se dédie entièrement à son art. De plus, ces jeunes filles m’évoquent mon propre parcours dans le milieu hippique”, conclut la créatrice. Une relève en effet parfaitement élégante.

 

Miasuki, Via brera 7, milan. www.miasuki.com

L'OFFICIEL - Cocktail Miasuki

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