Dans le monde onirique de Batsheva
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Dans le monde onirique de Batsheva

Depuis deux ans, la brillante avocate new-yorkaise Batsheva Hay est la créatrice d’une collection de mode désuète et désirable pour les mères et leurs filles.
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Diplômée en droit à Stanford et Georgetown, avocate, défenseur des droits des femmes, vous vous êtes lancée dans la mode… Comment s’est produit ce grand écart, qu’est-ce qui vous a fait sauter le pas ?

Quand j’étais avocate, j’étais toujours débordée, alors un jour j’ai tout arrêté. Ça a été une décision très spontanée. Je me suis mariée et j’ai eu des enfants. Je n’ai jamais regretté ce changement de vie. Doucement, je me suis lancée dans cette histoire de mode pour ma fille et moi. J’ai réalisé une robe puis une autre, et puis je les ai imaginées par paire. Chaque seconde de cette aventure a été joyeuse.

 

 

Quelle est la muse de cette collection ?

Aucune en particulier, je ne fais que des vêtements pour ma propre garde-robe, donc ils sont le fruit de mes seules envies et de ce que mes amies aimeraient porter.

 

 

Avez-vous un porte-bonheur ?

Mon mari (le photographe Alexei Hay, ndrl).

 

 

Quelles sont les inspirations de votre collection printempsété ?

Je me suis inspirée de vêtements d’enfants que j’ai redessinés en version femme, colorés de pastels doux et de teintes couleur peau, des vêtements de poupée pour adultes, mais portables.

 

 

Laura Ashley, c’est votre mentor ?

J’ai toujours aimé la féminité de Laura Ashley. C’était confortable, un peu excentrique, un look vieille dame très cool. Adolescente, je vivais dans le Queens mais, habillée de ces vêtements, je me téléportais dans la campagne anglaise.

Votre livre de chevet ? Le New York Times.

 

 

D’où vous vient cet amour pour les imprimés vintage ?

J’ai toujours aimé les imprimés et les robes vintage, ma mère m’a élevée dans ce sens. Elle m’habillait avec de jolis vêtements achetés dans des friperies. Adolescente, je mélangeais mes trouvailles de l’Armée du salut avec celles chinées aux puces.

 

 

Êtes-vous addict à une série télé, si oui laquelle ?

Pas de pop culture ! Seulement Instagram.

 

 

À quoi reconnaît-on une robe Batsheva ?

Il y a habituellement des volants. Mes robes couvrent généralement le corps. Elles sont souvent imprimées de fleurs, sauf exception pour celles en velours moiré, mais vous ne confondrez jamais mes vêtements avec ceux de Victoria Beckham !

 

 

Quelle chanson avez-vous écoutée en boucle pendant l’élaboration de cette collection ?

Blue de Joni Mitchell et la bande-son de Frozen.

 

 

Quel est votre film culte et pourquoi ?

Working Girl de Mike Nichols, parce que Melanie Griffith incarne ce que je souhaitais être à l’époque, une jeune femme née dans le Queens et évoluant dans une grande ville.

 

 

 

Batsheva.com
@batshevadress

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