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Julia Toledano lance sa marque de chaussures Nodaleto

Julia Toledano, fille de Sydney Toledano, s'est entourée d'Olivier Leone pour lancer la marque de chaussures Nodaleto, son surnom et anagramme de son nom de famille. Des souliers qui se voient, réservés aux filles qui n'ont pas froid aux yeux.
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Encore une marque de chaussures, certes, mais celle-ci ne ressemble à aucune autre dans la mesure où elle n'a pas peur de se démarquer. Il suffit de jeter un simple coup d'oeil à cette toute première collection,  fabriquée à Venise et lancée pendant la fashion week automne-hiver 2019/20 à Paris. 

"Cela fait 25 ans qu'elle est dans les coulisses de la mode, alors elle avait une idée très précise de ce qu’elle voulait", raconte Olivier Leone, qui s'occupe de l'image de la marque. "Elle est arrivée avec toutes ses inspirations, puis on a plongé dans son héritage, ses traditions, ses origines marocaines et espagnoles... le tout a donné vie à Nodaleto". 

Dans un esprit indéniablement 70's, la couleur tangerine donne le ton, et apporte de la chaleur à cette marque principalement composée de boots, faites pour "vivre". Elle se destine "aux femmes libres, biens dans leur tête, qui ont envie de s’éclater, qui aiment danser, s'interessent de près à la mode, et qui ont envie d’une paire qui épouse parfaitement leur mode de vie," ajoute le jeune homme. 

Fatale et mutine, dans l'imaginaire du duo, la #NodaletoGirl est censée enfiler sa fameuse paire de boots le matin et ne plus la quitter jusqu’au soir (tard). Le bout carré a été retravaillé de manière à ce qu’il soit beaucoup plus fin que ce qu’on peut voir habituellement, il se veut même légèrement arrondi pour le côté poétique. Le talon, assez identitaire, a necessité pas mois de 9 mois de développement. Le Bon Marché n'a pas hésité longtemps et s'annonce déjà comme le premier point de vente physique. 

"J’ai dessiné ce que je ne trouvais pas, ma vision de la boots parfaite, en quelques sortes", intervient Julia Toledano, 25 ans, bien entendu chaussée de ses propres souliers. Elle insiste sur son obsession pour les années 70, qui pardonnent selon elles toutes les excentricités. Et décrypte son modèle phare. "Devant, c'est plutôt minimaliste et architectural. Derrière, tout se passe dans le talon."  Il ne reste plus qu'à les étrenner au Palace. 

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