Femmes

Pourquoi tout le monde parle de Lena Simonne

"Influente mais pas influencueuse", la Française Lena Simonne fait son bonhomme de chemin dans le mannequinat...tout en affirmant ses engagements humanitaires. Rencontre à l'occasion du lancement en France de Nasty Gal, dont elle est l'égérie et la collaboratrice.
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Pour Nasty Gal, vous êtes non seulement mannequin mais aussi "curatrice" d'une collection capsule... 

Tout à fait. Je n'ai pas créé les pièces, mais je les ai choisies parmi une vaste sélection. Cette collection, c'est sans doute celle que j'aurais dessinée moi-même si j'avais été designer. Je m'y sens bien parce que le style, étonnament très "français", me correspond. Cette robe cache-coeur d'esprit sixties, cette autre robe-blazer à motif tartan... La french touch chez une marque américaine, je trouve ça intéressant.

Racontez-nous votre parcours, de vos débuts à l'expérience Nasty Gal...

Voilà un an et demi que les choses fonctionnement vraiment bien pour moi, qu'une communauté me suit sur les réseaux sociaux (Lena Simonne compte aujourd'hui 189k abonnés sur Instagram, ndlr)... Tout est allé très vite depuis que mon agent m'a repérée en 2016 et que j'ai signé mon premier contrat chez New Wave Management. Je n'ai pas vraiment eu le temps de "voir venir", comme on dit. 

Mannequin, influenceuse... Comment vous situez-vous sur l'échiquier mode actuel ?

Influenceuse n'est pas une "méchante case", mais je n'aime pas m'y ranger. L'influence que je peux avoir, elle m'est tombée dessus via mon compagnon (le rappeur Roméo Elvis, ndlr), je ne l'ai pas construite. J'ai conscience que je dois à Roméo la moitié de mes followers. À ce propos, on a trop tendance aujourd'hui à vouloir catégoriser les gens. En ce qui me concerne, je m'applique déjà à faire de mon mieux comme mannequin.

Depuis plusieurs années, vous vous impliquez dans des projets humanitaires...

Ma première expérience était une collecte de produits d'hygiène pour les femmes sans domicile fixe, en lien avec l'association Réseau Entourage. Depuis, j'ai également pris part à des actions similaires en faveur des réfugiés. Certaines marques de mode me suivent et me soutiennent dans cette voie. J'ai à coeur de continuer.

Vous baignez dans l'art, au quotidien. En quoi cela vous inspire ? 

En vivant avec Roméo, j'ai pu relever des similitudes entre son métier et le mien. Aussi, mes parents travaillaient dans la photographie et j'ai moi-même suivi un Bac Pro spécialité photographie. Le degré d'exigence est toujours plus élevé. Les attentes, toujours plus hautes. Ça m'aide, ça me stimule de voir mes proches se dépasser. 

Vous aimeriez y revenir, à la photographie ? 

Peut-être plus tard, oui. Malheureusement, depuis que je suis mannequin, je n'ai plus vraiment le temps de prendre des photos. J'immortalise mes amis avec un 'Kodak'. C'est tout...mais c'est déjà ça !

@lena.simonne

www.nastygal.com/fr/

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