Avec Night Market, Chet Lo convoque l’énergie des bazars nocturnes de Hong Kong.
De retour à la Fashion Week de Londres après trois ans d’absence, Julien Macdonald dévoile au sommet du Shard une collection resort ready-to-wear où glamour couture et énergie londonienne s’élèvent à l’unisson.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, TOGA explore la tension entre résistance et souplesse, façonnant des vêtements en perpétuelle métamorphose.
Avec Threads of Osmosis, second chapitre de sa trilogie, LABRUM fait du textile un territoire vivant où migration, mémoire et savoir-faire se rencontrent sur le corps.
Pour l’automne-hiver 2026, Completedworks explore la surface comme théâtre intime où la beauté, loin d’être parfaite, se révèle fragile, stratifiée et profondément humaine.
Pour l’automne-hiver 2026-2027, Sinead Gorey transforme l’esthétique du pub londonien en manifeste d’un power dressing féminin, entre corsets techniques, matières industrielles et nostalgie victorienne.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Mithridate signe une collection manifeste où s’entrelacent héritage chinois et tradition britannique, comme une odyssée contemporaine vers un nouveau foyer londonien.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Joseph revient à Londres sous la direction de Mario Arena, qui sculpte la matière comme un marbre vivant et redessine les contours d’un glamour contemporain.
Depuis 1875, le Grand Café Capucines est bien plus qu’une brasserie : c’est une scène. À quelques pas de l’Opéra Garnier, là où se jouent opéras, pièces et premières, l’adresse a vu défiler le Tout-Paris mondain.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Bora Aksu convoque une légende anglaise du XVIIIᵉ siècle et tisse, entre histoire et spectre, une élégie textile où la mémoire devient matière.