Le 4 mai 2026, le Met Gala érigera le vêtement en œuvre d’art vivante sous le thème ambitieux de Fashion is Art.
Au restaurant Bacchanalia, dans l’écrin mythologique de l’Apollo’s Muse Room, DI PETSA dévoile Medusa’s Lover, une collection automne-hiver 2026-27 où l’érotisme devient un rituel de puissance et de renaissance.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Oscar Ouyang orchestre une fête crépusculaire où de jeunes hommes réinventent les codes hérités au milieu des vestiges d’un monde qui s’efface.
À Londres, Simone Rocha dévoile une collaboration inattendue avec Adidas Originals, fusion délicate de romantisme perlé et d’héritage sportif.
À Londres, Richard Quinn impose pour l’automne-hiver 2026-27 une silhouette en sablier sculptural, entre corseterie théâtrale et glamour couture.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Charlie Constantinou transforme l’uniforme en une architecture mouvante, où l’histoire militaire rencontre la fonctionnalité contemporaine et l’artisanat circulaire.
Au Tate Britain, Erdem Moralioglu célèbre les vingt ans de sa maison avec une collection automne-hiver 2026-27 qui transforme l’archive en manifeste vivant.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Pauline Dujancourt convoque la mémoire effacée des femmes accusées de sorcellerie et célèbre, à travers l’art du fil, une féminité puissante, solidaire et insoumise.
Avec HALOGEN, Luke Derrick orchestre une méditation subtile sur l’héritage et le devenir, où le tailoring britannique s’allège pour mieux respirer l’air du temps.
Lors de la Fashion Week de Londres, Natasha Zinko a présenté sa collection automne-hiver 2026-27. Sur le podium, Melanie Brown, alias Scary Spice, a clôturé le défilé.