Pour ses 170 ans, Burberry confie à Celia Birtwell et Daniel Lee le soin de réinventer ses codes dans une collection instinctive, tactile et résolument britannique.
Après vingt-cinq ans d'absence, Alexander McQueen retrouve Londres avec une collection où l’élégance, la subversion et le romantisme noir renouent avec l’ADN de la maison.
Pour le printemps-été 2027, Simone Rocha explore les paradoxes de l’amour, de la vulnérabilité et du désir dans une collection où la romance se fait tour à tour armure, abandon et geste de liberté.
Pour le printemps-été 2027, Erdem Moralıoğlu s’inspire de Barbette, artiste de cabaret et acrobate américain devenu muse de Jean Cocteau, pour célébrer une beauté en perpétuelle métamorphose.
Pour le printemps 2027, Richard Quinn signe un retour flamboyant au prêt-à-porter, entre opulence eighties, silhouettes sculpturales et glamour assumé.
Pour le printemps-été 2027, Yasuko Furuta confronte la chaleur qui dépouille et l’humidité qui pousse à se protéger, imaginant un vestiaire où le vêtement devient à la fois adaptation, armure et liberté.
Pour célébrer un siècle de prêt-à-porter, M&S fait ses premiers pas à la London Fashion Week avec une collection qui revisite ses archives en pièces contemporaines, immédiatement disponibles à l’achat.
À Londres, H&M fait dialoguer romantisme historique, tailoring cinématographique et technologie dans un défilé pensé comme une expérience émotionnelle, dont certaines pièces sont immédiatement disponibles à l’achat.
Pour la London Fashion Week, Barbour investit la Saatchi Gallery et célèbre son héritage tartan entre patrimoine, création et savoir-faire.
Du 17 au 21 septembre 2026, la London Fashion Week réunira grandes maisons, jeunes créateurs et acteurs du retail dans une édition qui célèbre le dynamisme et l'influence renouvelée de la mode britannique.
Manteau ceinturé, jeu de textures ludique, hoodie un brin formel : L'OFFICIEL a répertorié les tendances qui marqueront la saison prochaine.
À Londres, Conner Ives orchestre un Eldorado moderniste, somptueux et politique, comme un bal au bord du précipice.
Pour clore la Fashion Week de Londres, Burberry célèbre ses 170 ans avec un défilé automne-hiver 2026-27 où Daniel Lee érige le trench en emblème vibrant d’une capitale nocturne et magnétique.
Au restaurant Bacchanalia, dans l’écrin mythologique de l’Apollo’s Muse Room, DI PETSA dévoile Medusa’s Lover, une collection automne-hiver 2026-27 où l’érotisme devient un rituel de puissance et de renaissance.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Oscar Ouyang orchestre une fête crépusculaire où de jeunes hommes réinventent les codes hérités au milieu des vestiges d’un monde qui s’efface.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Charlie Constantinou transforme l’uniforme en une architecture mouvante, où l’histoire militaire rencontre la fonctionnalité contemporaine et l’artisanat circulaire.
Au Tate Britain, Erdem Moralioglu célèbre les vingt ans de sa maison avec une collection automne-hiver 2026-27 qui transforme l’archive en manifeste vivant.
Avec HALOGEN, Luke Derrick orchestre une méditation subtile sur l’héritage et le devenir, où le tailoring britannique s’allège pour mieux respirer l’air du temps.
Lors de la Fashion Week de Londres, Natasha Zinko a présenté sa collection automne-hiver 2026-27. Sur le podium, Melanie Brown, alias Scary Spice, a clôturé le défilé.
Avec Night Market, Chet Lo convoque l’énergie des bazars nocturnes de Hong Kong.